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Aider un proche

Tu n’as pas à devenir thérapeute. Écouter, rester présent et orienter suffit déjà à beaucoup.

Ces informations sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un diagnostic médical.

De quoi parle-t-on ?

Accompagner un proche en souffrance ne suppose ni diagnostic ni solution. Ce qui compte : une présence fiable, une écoute sans jugement et un relais vers les bons interlocuteurs.

Comment cela peut se manifester

Ce qui aide :

  • choisir un moment calme et dire simplement ce que l’on a remarqué ;
  • écouter sans interrompre ni minimiser ;
  • demander « de quoi aurais-tu besoin ? » plutôt que proposer d’emblée ;
  • proposer une aide concrète : un trajet, un appel, une démarche ;
  • rester présent dans la durée, même sans réponse.

Ce qui n’aide pas : « secoue-toi », « d’autres vivent pire », les conseils non demandés, la pression à aller mieux vite.

Prévenir et prendre soin de soi

Prendre soin de soi fait partie de l’aide : on ne soutient pas durablement quelqu’un si l’on s’épuise. Fixer des limites claires est légitime.

Quand demander de l’aide

Encourage la personne à consulter et propose de l’accompagner. Si tu perçois un danger immédiat, ne reste pas seul avec cette inquiétude : contacte les services d’urgence de ton pays.

REFUJ t’écoute aussi, en tant que proche.

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